« Tu comprendras quand tu seras plus grande » de Virginie GRIMALDI

J’ai connu Virginie au hasard d’un article de blog qui avait fait, comme on dit, un buzz. Elle y parlait d’une candidate de jeu télé réalité et j’avais adoré sa plume acerbe, son humour grinçant.

C’était il y a quelques années et depuis lors, je la suis. J’ai dévoré chacun de ses articles. Elle me fait rire, pleurer. Elle a cette capacité à vous émouvoir en quelques mots bien sentis, savamment orchestrés, comme une belle symphonie qui s’empare de vous.

Virginie, c’est la « Star » des blogueuses, notre idole.

Aujourd’hui, l’idole a publié son second roman. Le premier, « Le premier jour du reste de ma vie« , il m’avait fallu l’adopter. Je ne lisais que des classiques : sorte d’absurdité élitiste consistant à s’éloigner de tout ce qui pouvait, de près ou de loin, ressembler à un roman populaire… Quelle erreur !

Au final, j’avais aimé le message  qu’elle avait voulu nous faire passer. L’envie de nous nourrir d’espoir, de vie, d’une philosophie bien à elle : ne jamais désespérer, quand tout paraît perdu ou sur le point de l’être, un événement peut tout venir chambouler et vous redonner vie.

 

Sachant que j’allais prendre quelques jours de congés en famille, j’avais prévu ce moment privilégié pour acheter son second roman « Tu comprendras quand tu seras plus grande » et le lire dans un cadre cosy, lors de cette semaine loin de tout. Lundi dernier, j’ai donc trouvé mon Graal.

 

15h00 : Il est là, devant moi. Je le prends enfin en mains. Pourquoi je suis émue de le tenir alors qu’il n’est même pas de moi ? Est-ce que je n’aurais pas l’impression, à force de suivre sa vie et ses aventures, que Virginie fait partie des intimes, un peu comme on suivrait, sans la voir forcément, la vie d’une cousine qui vivrait loin ?

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15h30 : Je suis rentrée. Pause goûter et je m’y mets ! Je me prépare un chocolat chaud. Je me prépare à entamer ma lecture et je suis bien.

 

16h30 : Page 100 bientôt ! Déjà ! Je les aime déjà ces personnages. J’aime Julia et Marine et l’amitié qui les lie déjà. J’aime le beau Greg et surtout, j’aime ces « petits vieux » qui vivent aux Tamaris. Ils me parlent de gens que j’ai connus autrefois. Ils me parlent d’une personne…

 

17h30 : Il me faut interrompre ma lecture si je veux prolonger le plaisir. J’avance trop vite, je dévore. Je n’ai pas envie d’arrêter. Je suis émue de ces personnages aux passés si lourds. On sent en eux un message. Je me méfie, je ris souvent seule devant mes pages. On me regarde comme si j’avais une durite défaillante. Mais comment ne pas rire face à la plume de Virginie ? Bientôt je sens qu’elle va inverser la vapeur… Je la connais, elle est capable de tout…

 

21h00 : Je reprends ma lecture. Chapitre 34, mois de Mai de notre héroïne. Je grogne après Léon, cette tête de mule.

 

21h15 : Chapitre 38. Je le savais qu’elle était capable de tout. Vu l’heure, il est trop tard pour appeler la Bourse de Paris et leur dire de tout miser sur l’entreprise Kleenex. Demain, je prendrai des actions…  Les larmes coulent, j’ai du mal à lire. J’ai l’impression qu’elle m’a fait perdre quelqu’un de proche. Comment est-il possible de me faire pleurer une inconnue ?

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23h00 : Je suis heureuse de voir la vie de Julia qui change. Je suis heureuse d’être entrée aux Tamaris aujourd’hui. Je ne pourrais pas décrocher de ma lecture, la nuit sera courte, mais elle m’aura faite voyager. C’est une certitude.

 

01h45 : Page 505. Je pleure de les quitter. Je voulais rester avec eux, rire et pleurer. Prendre le risque de m’attacher plus encore. Je voulais regarder Plus Belle La Vie, aller me baigner dans l’Océan, même bizutée, je voulais vivre encore quelques jours avec mes nouveaux grands-parents. Je pleure, je souris, je ne sais pas trop. Je suis hébétée.

 

« Ma douce Virginie,

Comment as-tu pu, comment as-tu réussi, du haut de ta trentaine (tu as vu comme je suis aimable !) à comprendre la vie, la mort, la douleur et la peine ?

Comment as-tu réussi à me faire rire et pleurer à quelques lignes d’intervalle ?

Tu m’as donné, sur 505 pages, plusieurs grands-parents, moi qui n’en avais connu qu’une, ma « Maminou »  à moi. Elle aurait aimé les Tamaris, elle qui aimait tant les feuilletons, vivre, danser et qui ne tarissait pas d’éloges sur sa beauté d’antan ! Elle aurait fait une parfaite 4ème Mamie du Gang.

Virginie, Merci.

Elle a vécu quelques heures de plus grâce à toi. Je l’ai sentie près, tout près durant ces quelques pages.

Tes personnages m’ont parlé. Tu m’as parlé, comme tu parles à chacun de nous, pour peu que l’on ait un cœur qui batte la chamade.

Ton écriture est universelle comme le sont les sentiments que, toi-même, tu décris comme tels.

Virginie, reviens vite. Je me languis de te lire encore et encore. Et passe le bonjour à Maminou si tu la croises dans un coin de ta tête… »

Signature Miss Plume

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Publié le 19 mai 2016, dans Les lectures, et tagué , , , . Bookmarquez ce permalien. 1 Commentaire.

  1. décidément, nous avons les mêmes lectures 😉

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