Archives Mensuelles: mars 2017

La douce révolution du Phénix

172 jours. C’est le nombre de jours durant lesquels je me suis tue.

La plume n’est pas chose aisée. On sait qu’elle est là, qu’elle attend, qu’elle vit en nous, quelque part. On cohabite.  Parfois, elle se manifeste frénétiquement. Et parfois, elle est comme dans le coma. Pas morte, mais endormie, somnolente. C’est justement un « coma » qui m’a fait ranger cette plume durant 172 jours, où rien ne sortait. Les mots étaient enfouis.

Puis il suffit juste parfois d’un événement, d’un bonheur, d’une joie, d’une révélation pour que l’écriture et l’envie reviennent.

Pour certains, c’est 172 jours. Pour d’autres, ce sont dix années de silence. Reclus, dans la perdition, Lire la suite

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